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Les salariés de l'AFPA envahissent la salle de réunion du CCE le 7 novembre.

La DG D'Artois sans réaction

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Communiqué des élus suite au CCE extraordinaire du 18 octobre

Ce matin, la directrice générale de l’AFPA a présenté son projet de nouveau modèle organisationnel de l’AFPA qui s’accompagne d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi. Un document de 1400 pages leur a été remis en séance.

Au total, la direction envisage : la fermeture de 38 sites, la suppression de 1541 emplois, la modification de 454 postes et la création de 603 postes.

Après ces annonces, inacceptables et brutales, une délégation des élus du CCE s’est invitée à la réunion du Conseil d’Administration et ont lu une déclaration (ci-jointe). Au cours des échanges, les élus du CCE ont découvert que la presse relayait déjà massivement ces informations, et qu’un Président de Conseil Régional – et par ailleurs administrateur - avait annoncé publiquement les fermetures des centres de sa région… Alors que la plupart des administrateurs n’avaient pas encore été informés.

Après une consultation sur les orientations stratégiques, au cours de laquelle la direction a toujours refusé de répondre à nos questions répétées en termes de conséquences sur l’emploi, sur l’activité et sur les organisations, les élus du CCE ont découvert en séance les intentions de la direction au travers d’un projet d’ampleur et très détaillé, très certainement travaillé depuis des mois, dans le plus grand secret, par la direction générale.

Le projet présenté aujourd’hui ne semble avoir d’autre objectif que de gérer la décroissance de l’AFPA, ce qu’aucune de des délégations syndicales au CCE ne peut accepter.

Communiqué des organisations syndicales CGT, CFDT, FO, SUD et CFTC de l’AFPA à l’attention des salariés

Communiqué des organisations syndicales CGT, CFDT, FO, SUD et CFTC de l’AFPA à l’attention des salariés

NON aux fermetures ! NON aux licenciements !

Un contexte complexe et trouble :

Ce 18 octobre, à la même heure, sont convoqués un conseil d’administration et un comité central d‘entreprise où sera remis un PROJET DE REORGANISATION DE L’AFPA.

Les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, SUD et CFTC ont bien compris que des négociations devraient s’ouvrir dès novembre, portant sur les mesures sociales d’accompagnement. La direction générale a déjà décrit ce plan comme étant « un choc à venir pour les salariés ».

Après les orientations stratégiques adoptées par le Conseil d’Administration du 3 avril 2018, l’heure est aux annonces des premières mesures.

La directrice générale de l’AFPA avait alors évoqué l’étape suivante : un travail de préparation d’un plan d’actions, avec les ministères, potentiellement en lien avec l’élaboration du Contrat d’Objectifs et de Performance (COP).

Entre plan d’entreprise, plan d’actions, contrat d’objectifs et de performance, plan stratégique il y a de quoi s’y perdre !

Aujourd’hui, la direction générale prétend nous expliquer COMMENT sans que l’on sache POUR QUOI FAIRE ? Elle veut nous imposer une réduction violente de nos moyens sans que l’on connaisse les objectifs ! La charrue avant les boeufs !

Recette de management : le plan 550

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Air France : la CFE-CGC se bat… contre l’augmentation des salaires

On a les mêmes à l'AFPA...Voilà ce dont ils sont capables...

Air France: la CFE-CGC se bat… contre l’augmentation des salaires

Le syndicat CFE-CGC qui demande expressément à Air France de ne pas augmenter les salaires, à deux jours de l'ouverture des négociations avec la direction, cela a de quoi interloquer les syndicats réunis en intersyndicale. Cette affaire baroque, dévoilée par Mediapart, est symptomatique du climat social au sein de la compagnie aérienne.

Mercredi 17 octobre, les syndicats d’Air France sont invités à venir négocier une possible augmentation des salaires, première éclaircie possible après une grève dure menée au printemps dernier qui a mis les avions à l’arrêt pendant quinze jours et fait perdre 335 millions d’euros à la compagnie. Vu les relations plus que fraîches entretenues jusqu’ici par la majorité des syndicats et la direction, l’enjeu semble majeur.

La CFE-CGC, première force syndicale de la compagnie française, a annoncé la couleur dans un message envoyé au nouveau PDG, le Canadien Benjamin Smith, message que Mediapart a pu consulter. Sa position est pour le moins surprenante. Surtout concernant l’augmentation des salaires : « ne pas donner raison à l'intersyndicale par un quelconque geste », écrit ce syndicat. Et si geste il y a, prière d’attendre « la fin de l’année », pour ne pas « mettre en péril les syndicats responsables comme le nôtre… ». Dans le cas contraire, « notre syndicat ne sera plus là pour vous accompagner », menace Bernard Garbiso, secrétaire général de la CFE-CGC à Air France.

DECLARATION DU CCE AFPA du 11 et 12 octobre 2018

DECLARATION DU CCE
Monsieur le président du CCE,
Le contexte dans lequel se déroule ce CCE est totalement surréaliste.
En effet, vous convoquez pour le 18 octobre, dans une semaine, un CCE extraordinaire ayant pour ordre du jour : “Remise en séance de documents relatifs à un projet de réorganisation de l’AFPA”. Un projet qui découle des orientations stratégiques adoptées par le conseil d’administration, qui prévoient entre autres : des fermetures de centres, des fermetures de formations, une réorganisation des fonctions support siège et DR. Dès le lendemain le 19 octobre, vous avez convoqué des CRE extraordinaires dans chaque région.

Lors de ce CCE nous devions, entre autres, aborder les orientations de la politique de formation des salariés 2019. Quel décalage ! En effet comment décemment continuer à échanger sur des sujets qui seront, pour la plupart, percutés de plein fouet par les annonces de la direction, qualifiées de ‘choc’ par la directrice générale ?

Notre avenir est entre les mains d’un Conseil d'Administration sous contrôle de l’Etat, et dont certains membres ont avoué découvrir les difficultés de l’AFPA dans la presse. Ainsi le CCE attend toujours ses réponses sur les orientations stratégiques.

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Poursuivre l'expert psychiatre en justice, la méthode radicale de l'Afpa pour empêcher la propagation des RPS

la Nouvelle République

Le docteur Jean-Jacques Chavagnat a-t-il “ manqué de prudence ” ? La chambre disciplinaire de l’ordre régional des médecins de Nantes tranchera.

Le psychiatre poitevin Jean-Jacques Chavagnat a été assigné lundi devant la chambre disciplinaire de l’ordre régional des médecins des Pays de la Loire, à la demande du conseil de l’ordre des médecins de la Vienne, pour avoir “ manqué de prudence ” dans la rédaction de deux certificats médicaux. L’affaire - qui devait initialement être jugée à Poitiers avant l’été - a été dépaysée à Nantes en raison de la notoriété locale du psychiatre du centre hospitalier Henri-Laborit.

En 2014, puis en 2016 lors d’une rechute, ce spécialiste de la souffrance au travail avait en effet imputé la dépression de l’ancienne responsable des ressources humaines de la direction régionale de l’Afpa (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) à une « maltraitance indiscutable » de la part de sa hiérarchie. Ses attestations avaient incité le procureur de la République de Poitiers à ouvrir une enquête préliminaire pour harcèlement moral contre la direction de l’Afpa, des investigations toujours en cours à ce jour, selon son avocat. Les prud’hommes avaient en revanche donné raison à l’Afpa, excluant tout harcèlement moral dans cette affaire, ce qui a incité l’ancienne responsable des ressources humaines à faire appel du jugement.

“ Ses certificats dérangent ”

Saisi par l’Afpa, le conseil de l’ordre des médecins de la Vienne avait quant à lui porté plainte contre le psychiatre pour avoir “ manqué d’impartialité ” dans ce conflit. « Il l’a reconnu lui-même au cours de la procédure, en disant que ce n’était pas dans ses habitudes mais qu’il l’avait fait en connaissance de cause », a souligné son représentant, lundi, à l’audience.

En direct du CCE de l'AFPA 11 et 12 octobre 2018

Message des membres du Comité Central d’Etablissement au personnel de l'AFPA

Les membres du Comité Central d’Entreprise réunis ce jour à Montreuil en réunion ordinaire ont décidé à l’unanimité de refuser que tous les points prévus à l’ordre du jour soient traités

Lors d’une suspension de séance intervenue après le point ‘ information du président’, au cours duquel celui ci a refusé de répondre aux questions sur le futur plan de réorganisation, les membres ont décidé de ne traiter que deux points, les deux seuls en lien possible avec le futur plan :

  • le rapport économique présenté par l’expert/conseil du CCE
  • l’information de la direction sur la plateforme d’activité

Le 18 octobre nous serons en CCE extraordinaire au cours duquel la direction nous remettra sur table les documents afférant au projet de réorganisation.

A l’issue de cette réunion, un communiqué intersyndical vous sera transmis pour vous donner les informations essentielles.

Un pognon de dingue, y en a pour les copains : l’AFPA va filer 1,2 Million € à Alixio

L’AFPA a lancé un appel d’offres pour des « Prestations d'assistance, conseil et expertise, et accompagnement au changement en matière d'organisation et de ressources humaines ». Donc pour être accompagnée lors du plan d’entreprise dont le contenu doit être connu au CCE extraordinaire du 18 octobre.

Le marché est d’un montant de 1,2 Million d’Euros !

Oui, l’AFPA n’a pas l’argent pour des augmentations de salaires, ni pour l’égalité entre les femmes et les hommes, ni non plus pour l’embauche de travailleurs handicapés mais a de l‘argent à filer à des consultants…

Et qui a remporté le gros lot ? Le cabinet retenu s’appelle Alixio…

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Il se trouve que ce cabinet est la créature de Raymond Soubie, le pape de la « réforme sociale » en France, le conseiller social de Sarkozy et le grand gourou des équipes gouvernementales aussi bien libérales que socialistes…

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Inégalité femmes hommes : NON au projet d'accord, SUD FPA se bat pour une véritable égalité

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L’égalité femmes-hommes c’est « à travail égal, salaire égal ». Voilà pourquoi SUD FPA ne signe pas le projet d'accord présenté par la direction.

1 / L’égalité de traitement salarial ne concerne pas l’ensemble des salariés

Dans le projet d’accord 2018-2020, la direction de l’Afpa considère que seul-es les salarié-es à partir des classes 7 et plus méritent une analyse. Elle se justifie par les quelques rattrapages réalisés en 2018 sur les autres classes.
SUD FPA exige un accord pour TOUS les salariés !

2 / La comparaison des salaires des formateurs est fondée sur la spécialisation métier

La direction de l’Afpa ne se fonde pas sur l’emploi occupé, laissant entendre que tous les professionnels n’ont pas la même valeur.

SUD FPA exige un accord qui relève de données objectives : emploi occupé et ancienneté

Que comprendre à l'annonce de la suppression de 550 postes à l'Afpa ?

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C'est par un communiqué du ministère de l'économie puis par la presse que l'on a appris que 550 postes seraient supprimés à l'Afpa en 2019. Le ministère du travail a fermé le ban en publiant son propre communiqué. Dans l'immédiat la direction de l'Afpa reste muette sur le sujet et les syndicats ne disposent pas davantage d'informations sur la mise en œuvre d'un plan de départ. Faut-il pour autant se réjouir d'un chiffre modeste au regard de ce que la rumeur annonçait?

Combien à partir ?

Même s'il paraît moindre qu'attendu, le chiffre de 550 départs est plus de deux fois plus élevé que celui des départs en retraite prévus l'année prochaine. En plus des candidats à la retraite il resterait donc à se séparer d'environ 350 salariés.

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Cahier revendicatif Solidaires

cahier revendicatif Solidaires

"Le système néolibéral  affaiblit progressivement le pouvoir politique (démocratie), au profit du pouvoir économique et financier (oligarchie). En favorisant ainsi le pouvoir de l'argent, on enlève au peuple toutes possibilités d'actions sur son destin. La démocratie devient virtuelle."
 
Syndicat SUD FPA Solidaires - Tour Cityscope, 3 rue Franklin -  93100 Montreuil -  01 48 70 52 18
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