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Bilan salarial AFPA 2017

SUD FPA publie le bilan salarial 2017 (voir les pièces jointes attachées en bas d'article) pour que les salariés puissent se rendre compte par eux-mêmes de la réalité du pillage des ressources organisé par la hiérarchie de l’AFPA à son profit.

Les salariés seront notamment attentifs à la différence entre leur AME (appointement minimum de l’emploi) et l’AIB (appointement individuel de base) moyen de leur emploi. Ils verront que l’AME d’un formateur classe 9 se monte à 1 981 € et l’AIB moyen à 2 006 €, soit une différence colossale de 25 euros…

Par contre, l'AME d'un directeur de centre (classe 14) s’élève à 3 095 € et son AIB moyen à 4 477 €, la différence est de 1 382 €....là on ne rigole plus, c'est du lourd !

Ne parlons pas des directeurs de groupe 3 (AME 4 178 € et AIB moyen de 9 778 €)

Comme la haute administration qui ne travaille plus pour le service public mais pour ses propres intérêts, les managers de l’AFPA ne travaillent plus pour le développement de l’AFPA mais pour maximiser leurs gains.

Le comportement de la DG suit le même schéma, quand insatisfaite d’un salaire déjà très élevé elle va réclamer du rab à Bercy qui le lui accorde ! 

SUD FPA publie également le projet d’accord sur les augmentations de salaires en 2018. Les salariés verront que des promotions sont jugées nécessaires au fonctionnement de l’AFPA ! Devinez pour qui !

Les hiérarchiques : une classe parasite, le tænia de l’AFPA !

Déclaration SUD FPA 1ère réunion NAO 3 octobre 2018

Une nouvelle fois, le bilan salarial 2017 traduit le très grand mépris de la direction de l’AFPA et des hiérarchiques pour le personnel productif…

Des mesures salariales ont été décidées par le management…pour le management. La classe hiérarchique vit en circuit fermé dans sa tour d’ivoire.

Augmentations individuelles

Les Classes 13 à 16 se sont octroyés 77 % des augmentations en nombre et 91% de l’enveloppe.

Si l’augmentation d’une classe 15 s’élève à 360 € en moyenne, les classes inférieures doivent se contenter de miettes.

Promotions

Les classes 13 à 16 se sont attribué 40% de l’enveloppe des promotions. La promotion moyenne des classes 15-17 est de 1373 €. C’est-à-dire plus que l’AIB moyen des classes 2 ! Ce n’est plus une classe hiérarchique, mais une classe parasite, le ténia de l’AFPA.

Seulement 2.4% des formateurs ont été promus, avec une promotion moyenne de 145 €. Un hiérarchique vaut-il 10 formateurs ?

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Non à la destruction de notre modèle social ! Non à la casse des droits collectifs ! Non à la casse de l’AFPA !

A l’occasion de la journée de mobilisation interprofessionnelle du 9 octobre, la CGT AFPA, la CFDT FPA, FO FPA, SUD FPA Solidaires, CFTC s’associent aux constats et aux revendications portées par les organisations syndicales de salariés, d’étudiants,
de lycéens et des collectifs de retraités.

Les mesures mises en oeuvres et celles annoncées par le gouvernement, relèvent d’une logique d’individualisation mettant à mal la solidarité et la justice sociale, valeurs essentielles de la cohésion sociale. En s’en prenant à tous, sauf aux plus riches, elles fragilisent une fois de plus les plus faibles, les précaires et les plus démunis avec :

  • des risques qui pèsent sur les droits des salarié.e.s et privé.e.s d’emploi en matière d’assurance chômage ;
  • des atteintes au service public ;
  • des destructions d’emplois au travers de la désindustrialisation ;
  • des attaques portées à notre système de santé ;
  • la destruction du principe de solidarité entre les générations ;
  • la remise en cause du droit à la formation comme vecteur d’émancipation des travailleurs et la disparition du Congé Individuel de Formation au 1er janvier 2019 ;
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Ensemble, résistons à la pression !

De nouveau, la grande braderie d’automne :

C’est bien connu, la fin de période estivale donne lieu à un grand lessivage, débarrassage, tri sélectif et mise au rebut.

resistons pression

Tous les arguments sont là pour préparer le long et douloureux hiver qui nous attend :

  • Baisse d’activité et/ou de chiffre d’affaire,
  •          Disparition de certains métiers, de certaines formations
  •          Externalisation de services (entretien, …), sous-traitance,
  •         Ventes de centres, ouverture d’agence
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Cap Plein SUD IDF Septembre 2018

Edito

Résoudre le problème du chômage, c’est simple comme une déclaration présidentielle : il suffit de traverser la rue. Bon, d’accord, tout le monde se marre avec cette saillie et chacun peut y aller de sa caricature, parfois très drôle, pour illustrer cette sentence. Mais derrière ça, qu’a voulu dire notre président des riches (sans les guillemets) ? En fait, tout le fond de sa pensée : un boulot, tu le prends, ou bien tu es un parasite de la société qui ne souhaite que vivre à ses crochets. Et tant pis si ça n’a rien à voir avec tes aspirations de vie, et tant pis si ça n’a rien à voir avec ton MÉTIER.

Car c’est bien de cela dont il s’agit : détruire les métiers, et tout ce qui va avec, le geste professionnel, les pairs, la reconnaissance et le positionnement dans une société. Et l’AFPA, toujours volontaire pour servir de laboratoire social aux volontés de casse du même nom par le Ministère du Travail, a encore une fois répondu « présente ». Tout d’abord dans son service aux usagers et la dernière prestation proposée : « Prépa Compétences ». Tout est dans le titre, on ne cherche même plus à masquer la fraude. À l’AFPA, on ne prépare plus à avoir une qualification, un métier pour avoir un emploi. Non, juste une ou 2 compétences, de manière à être« employable ». Et qu’est-ce qui rime avec employable ? Jetable, vous répondrons le MEDEF et ses serviteurs du gouvernement. Mais c’est pas grave, puisqu’il suffira de préparer à de nouvelles compétences, pour être à nouveau employable : on a tous droit à plusieurs vies professionnelles, parait-il.

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Projet de Loi de Finances 2019 : 550 emplois en moins à l'AFPA en 2019 ?

Emploi Le ministère du travail voit, à nouveau, ses crédits reculer, passant à 12,23 milliards d’euros, contre près de 15,2 milliards dans le budget 2018 (– 19,38 %). Une diminution accentuée par le redécoupage de ses missions : sans ce changement de périmètre, les coupes auraient été moindres (– 13,64 %). Les principales baisses sont liées à l’extinction de mesures en faveur de l’emploi (notamment l’aide à l’embauche dans les PME). Sont également touchés les contrats aidés : rebaptisés « parcours emplois compétences », ils devraient se monter à 100 000 – auxquels s’ajoutent les quelque 30 000 financés par l’éducation nationale pour accompagner des élèves en difficulté. Le nombre d’agents employés par le ministère devrait être amputé de 233 (soit presque autant que l’an passé). La purge sera beaucoup plus sévère chez les opérateurs, tels que Pôle emploi ou l’Agence pour la formation des adultes (1 385 postes en moins).

Article paru dans "Le Monde" du 24/09/2018 https://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2018/09/24/budget-2019-quelques-gagnants-plusieurs-perdants_5359362_1656968.html

D'après des informations parues sur Europe1, les suppressions d'emploi s'éléveraient à 550 à l'AFPA  :

550 postes de moins à l'Afpa. L'Afpa, en difficultés financières depuis des années, voit elle aussi ses effectifs baisser, à hauteur de 550 ETP contre 396 en 2018.

: http://www.europe1.fr/economie/pole-emploi-800-postes-en-moins-en-2019-3763133 .

 

 

Projet Accord "droit à la déconnexion" : une fumisterie

Accord « droit à la déconnexion » : Non à ce texte qui laisse volontairement le champ ouvert à l’envahissement du travail sur les vies privées...

L’AFPA propose aux organisations syndicales de signer un accord sur le droit à la déconnexion.
Le projet de la direction de l’AFPA reprend toutes les « bonnes et creuses pratiques » :

  • Exemplarité des managers (….)
  • Respect  de l’équilibre vie privée et vie professionnelle
  • Optimisation des réunions
  • Bon usage des courriels
  • Formation et sensibilisation à l’usage raisonnable des outils numériques ».
  • Etc dans le blabla

On comprend mieux à la lecture de la fiche « droit à la déconnexion » (lien) de la “boîte à outils” de Solidaires combien cette approche qui délègue au salarié la responsabilité de sa pratique numérique est piégeante. A la façon d'un Cheval de Troie, les écrans connectés ramènent le travail dans la vie privée et rendent obsolètes les 35 h légales de travail hebdomadaire. D'ailleurs, selon les termes de l’accord, c’est bien le salarié qui est responsable de sa “sur connexion” ! (1)

L’objectif réel de la direction est double :

  • surtout ne pas couper une des sources du travail supplémentaire non payé,         
  • dédouaner l’AFPA devant les tribunaux, si jamais des salariés réclamaient.
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Déclaration des membres du CRE AFPA Picardie

Monsieur le Président,
L’embauche de plus d’une quinzaine de salariés en CDD pour le dispositif IEJ vient à l’encontre de tous les discours entendus dernièrement concernant les salariés en CDI en sous activité, voire sans activité.
Pourquoi ne pas avoir proposé à ces salariés en manque d’activité d’intégrer ce dispositif ? Ou plus simplement, pourquoi les avoir exclus d’emblée ?
L’AFPA ne devrait-elle pas privilégier une approche à moyen et long terme auprès de ses salariés et leur proposer une mobilité professionnelle ?
Dans l’esprit du législateur, la GPEC, telle que définie dans le Code du Travail, incite l’employeur à anticiper, à préparer ses salariés aux changements technologiques et économiques et de les former, de les orienter en conséquence. Pourquoi vouloir fermer toutes les opportunités à ces salariés ?
Ces faits sont la meilleure illustration du blocage de l’ascenseur social à l’AFPA évoqué à plusieurs reprises par les membres du CRE dans cette instance.

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Cap Plein SUD IDF Août 2018

Édito

L’été a été chaud, et pas seulement du point de vue de la météo. Si on en croit le journal « Le Monde » dans son édition du 28 juillet, il a fallu que l’État mette la main à la poche pour qu’on ait nos payes versées en juillet. Une fois encore, l’État a décidé de « sauver » l’AFPA, mais pour combien de temps ? Car cette technique qui nous laisse crever par asphyxie pour nous donner une gorgée d’oxygène au dernier moment, d’une part dégrade notre santé, mais surtout ne produit aucun bénéfice ni à court ni à long terme. Depuis le temps que l’État nous subventionne d’une manière déguisée ou d’une autre (plan 500 000, prépa compétences entre autres), ça lui revient quasiment aussi cher que du temps de la subvention (avant 2005), mais avec les résultats en moins sur la qualification des chômeurs et leur retour à l’emploi. Surtout que depuis tout ce temps, les Conseils Régionaux ont prouvé – toutes lignes politiques confondues - toute la considération qu’ils avaient envers « les plus éloignés de l’emploi » : rien à battre. Il suffit de voir le montant que le CRIF, Conseil Régional d’Ile de France, accorde à la formation AFPA dans son dernier appel d’offres : tout juste un peu plus du tiers de l’enveloppe qu’elle touche de l’État pour assurer cette mission (cf. Brèves de CRE).

La chaleur et la coupure estivales auront aussi permis au gouvernement de passer en loucedé la réforme de la formation professionnelle : le 1er août, la loi « Avenir professionnel » a été définitivement adoptée. Au programme : fin d’un crédit d’heures pour se former, mais en échange, chaque salarié bénéficiera d’un chèque formation, qu’il pourra dépenser comme il l’entend. Bon, c’est pas avec 500 € par an qu’il pourra avoir les mêmes formations qu’avec les 24 heures annuelles du CPF. Mais Pénicaud a tout prévu : « Lorsque le coût de cette formation est supérieur au montant des droits inscrits sur le compte [...] le compte peut faire l’objet , à la demande de son titulaire, d’abondements en droits complémentaires pour assurer le financement de cette formation. Ces abondements peuvent être financés notamment par :

1° Le titulaire lui-même ; … » (L.6323-4 Code du Travail)

Bref, chômeur en reconversion sera un nouveau signe extérieur de richesse.

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Affaire Téfal l’inspectrice du travail devant la cour de cassation

La Cour de cassation aura à se prononcer, le 5 septembre, sur la légalité de la condamnation de l’inspectrice du travail pour recel de violation du secret des correspondances et violation du secret professionnel.

Cette condamnation faisait suite à un dépôt de plainte contre X de TEFAL en avril 2015, le procureur d’Annecy ayant engagé des poursuites… contre l’inspectrice du travail ! Son crime ? Avoir étayé sa dénonciation par des emails compromettants échangés au sein de TEFAL, et entre TEFAL et l’administration, qui lui avaient été transmis par un salarié de TEFAL lanceur d’alerte, également poursuivi ; avoir mis en copie de sa saisine du CNIT les organisations syndicales de son ministère, qui l’ont aidée en lieu et place de sa hiérarchie défaillante.
Les enjeux de cette affaire sont importants pour l’ensemble des salarié-es, ils concernent l’indépendance des services de l’inspection du travail, l’exercice du droit syndical et le statut des lanceurs et lanceuses d’alerte dans une période où les droits et protections collectifs sont sans cesse remis en cause.

Dans cette affaire Téfal, ce sont l’inspection du travail, les organisations syndicales et les lanceurs d’alerte qui furent cloués au pilori pour avoir joué leurs rôles respectifs de garants de l’intérêt général.

Ce procès est aussi celui de la mission de l’inspection du travail, démantelée depuis des années par les gouvernements successifs et qui doit faire face aux attaques incessantes du MEDEF et du patronat à travers la mise en cause de ses agents, sans que le ministère du travail n’y trouve jamais rien à redire.

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Cahier revendicatif Solidaires

cahier revendicatif Solidaires

"Le système néolibéral  affaiblit progressivement le pouvoir politique (démocratie), au profit du pouvoir économique et financier (oligarchie). En favorisant ainsi le pouvoir de l'argent, on enlève au peuple toutes possibilités d'actions sur son destin. La démocratie devient virtuelle."
 
Syndicat SUD FPA Solidaires - Tour Cityscope, 3 rue Franklin -  93100 Montreuil -  01 48 70 52 18
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