Solidarité et résistance

Solidarité et résistance

L’Union syndicale Solidaires exprime sa profonde tristesse et sa solidarité avec toutes les victimes des attentats qui ont secoué Paris et Saint Denis hier soir, avec leurs familles, leurs collègues, leurs ami-es.

Elle salue le courage de toutes les personnes, fonctionnaires, agents des services publics, membres de la sécurité civile qui sont intervenues et ont porté les secours.

Le mouvement syndical est un instrument de la démocratie et de la lutte collective pour une société d’égalité, de justice sociale et de paix. Notre combat contre tous les fascismes et pour la transformation sociale prend tout son sens après une telle horreur.

L’Union syndicale Solidaires participera à l’expression de la solidarité aux victimes. Elle reste attentive aux évolutions de la situation et fera front avec l’ensemble des mouvements sociaux pour résister au piège de la terreur mais aussi restera vigilante à toute restriction des libertés publiques dans un contexte national et international qui n’a fait que s’aggraver depuis les attentats de janvier.

Nous rejetons toute stigmatisation d’une partie de la population pour son origine ou sa religion, toute intolérance religieuse, et nous continuerons à combattre des attitudes ou des politiques de ce type dans les entreprises, les services et dans la société de manière générale.

Des vraies solutions pour la paix et la justice sociale sont nécessaires.

Paris, le 14 novembre 2015

http://www.solidaires.org/Solidarite-et-resistance-2469

 

Solidaires ne participera pas à la conférence sociale !

Solidaires ne participera pas à la conférence sociale !

Le gouvernement a convoqué les organisations syndicales pour un nouveau raout baptisé conférence sociale dans une situation sociale qui s’est encore aggravée. Avec la remise en cause généralisée du droit du travail, des droits de représentation des salarié-es, l’augmentation continue du chômage et de nouvelles restrictions budgétaires, les sujets qui fâchent ne seront pas sur la table.

Comment prendre au sérieux la démarche gouvernementale dans un tel contexte ? Comment croire qu’il pourra sortir quelque chose d’utile à ceux et celles qui travaillent, aux chômeurs et chômeuses, aux jeunes, aux retraité-es ?

Pour l’Union syndicale Solidaires, le dialogue social à la mode Hollande est une mascarade : un ancien ministre du travail qui a préféré retourner administrer sa ville, un premier ministre qui crie haro sur des salarié-es en colère à Air France et qui décide de passer en force le projet de protocole PPCR dans la fonction publique malgré l’avis des organisations syndicales représentant une majorité de salariés… L’incohérence et le manque de détermination gouvernemental en matière de lutte contre les dérèglements climatiques ne viendront pas contrebalancer cette situation.

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Appel à la grève le 8 octobre 2015

Solidaires lance un appel à la grève pour le 8 octobre. SUD FPA s'associe à cet appel. Les salariés de l'AFPA qui veulent manifester leur colère contre les politiques d'austérité dont sont victimes les salariés, et aussi les services publics et leurs usagers, se joindront aux cortéges organisés par les Solidaires locaux et national.

Voir aussi le tract "Leurs profits sont nos misères, augmentation des salaires"

Tract Solidaires

CGT, FSU et Solidaires appellent à une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle le 8 octobre 2015

Durant toute cette année, les salarié-es et retraité-es se sont mobilisé-es à plusieurs reprises dans les secteurs professionnels et au plan interprofessionnel pour exprimer leurs attentes, leur exaspération grandissante face à une situation économique et sociale qui ne cesse de se dégrader et pour exiger une autre répartition des richesses qu’ils produisent.

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Leurs profits sont nos misères, augmentation des salaires !

Tel un choeur antique, le gouvernement Valls/Hollande, le MEDEF, les économistes libéraux de droite comme de « gauche », ne cessent de fustiger la soi-disant rigidité des salaires, comme celle du marché du travail.
On serait trop grassement payé-es, ce serait de la faute des salarié-es si les entreprises ne gagnent pas assez de parts de marché sur les capitalistes concurrents.
Soyez moins rigides, acceptez le gel, la baisse de vos salaires, que diable !

Toujours moins pour les salarié-es…

Depuis les années 80, le partage de la valeur ajoutée produite par les entreprises évolue toujours plus défavorablement pour les salarié-es : c’est toujours plus pour la rémunération du capital, toujours moins pour la rémunération du travail (salaire direct et part socialisée constituée par les cotisations sociales). Et, dans la fonction publique, le gel du point d’indice continue de sanctionner les fonctionnaires.

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La négociation collective : Quels pratiques et enjeux syndicaux ?

Le gouvernement, à travers la commission « accords collectifs et travail », réfléchit à une nouvelle contre-réforme du droit du travail à la demande du patronat. L’Union syndicale Solidaires, qui a été auditionnée, a rappelé un certain nombre de positions et de revendications. Cette note synthétique a pour objectif de resituer les enjeux syndicaux autour de la négociation collective, et de mettre en avant les pratiques syndicales que nous défendons.
Le contexte
La négociation collective a eu à travers l’histoire différentes fonctions. Elle s’est d’abord progressivement « renforcée » dans les entreprises, notamment avec la reconnaissance de la section syndicale en 1968 et du droit aux travailleurs à la négociation collective en 1971. Au cours des années suivantes, le rôle de la négociation collective s’est vu modifié au fil des lois et des conceptions qui étaient posées : lois Auroux en 1982 ; ANI visant à « relancer » les accords de branche en 1989 ; la « possibilité » de négocier dans les entreprises dépourvues de Délégué-e Syndical-e en 1995 ; le rôle amoindri de l’état au profit des organisations syndicales et patronales dans les années 2000 ; les règles de représentativité en 2008 ; l’élargissement de la négociation à tous les sujets dans la fonction publique en 2010, etc.

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"Le système néolibéral  affaiblit progressivement le pouvoir politique (démocratie), au profit du pouvoir économique et financier (oligarchie). En favorisant ainsi le pouvoir de l'argent, on enlève au peuple toutes possibilités d'actions sur son destin. La démocratie devient virtuelle."
 
Syndicat SUD FPA Solidaires - 13 Place du Général de Gaulle 93100 Montreuil -  01 48 70 52 18
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