1er Mai Communiqué CGT FSU Solidaires

Suite à leur rencontre le 9 avril, la CGT, la FSU et Solidaires appellent à poursuivre le processus de mobilisation massive des salariés, ouvert à toutes et à tous, notamment en créant les conditions de puissantes manifestations le 1er mai. Avec les journées d’actions du 15 mai dans la Fonction publique, du 22 mai pour les Cheminots, du 3 juin pour les retraités et des initiatives revendicatives sous des formes diverses dans de nombreuses entreprises, ce 1er mai est une étape et un moteur pour amplifier la mobilisation des salariés.

Le gouvernement et le patronat aggravent l’exploitation des salariés à travers de nombreuses mesures en faveur du patronat, comme celles contenues dans le « pacte de responsabilité ». Le coût du travail est un faux débat, ce qui nous coûte c’est le capital.

Le bilan des élections municipales illustre le décalage entre les attentes et besoins des citoyens et les réponses du politique.

Changement de cavalier, mais toujours la même danse.

Trop de changement tue le changement.

Le Président de la République vient de désigner un nouveau Premier ministre, et un nouveau gouvernement vient d’être installé. L’actuel Président s’était fait élire notamment sur deux slogans
« « J’ai un ennemi, c’est la finance » » , et  « « Le changement, c’est maintenant . ». Depuis mai 2012 nous avons déjà largement constaté que son propos sur la finance n’était qu'un attrape-mouche, et
donc que, pour le changement, on pourrait repasser. Le discours a été rendu conforme à la pratique le 31 décembre 2013, lors des vœux du Président au pays. Et lors de sa conférence de presse du 14 janvier
2014, il a expliqué aux Français que les milliards d’euros supplémentaires octroyés aux entreprises, et à leurs actionnaires, seraient bons pour la France. Après le recul enregistré aux élections municipales, pour bien nous montrer que nous sommes toujours en démocratie, le Président accélère dans le changement, en changeant le Premier ministre. Et lors de la présentation de sa feuille de route devant l’Assemblée Nationale, le nouveau premier ministre a bien démontré qu’il n'y aurait pas changement de politique mais seulement changement de style.

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Rendons coups pour coûts

L’Union syndicale Solidaires a décidé, après consultation de ses instances décisionnelles, de lancer pour fin mars 2014 une campagne intitulée « Les capitalistes nous coûtent chers ». L’objectif est de mener cette campagne dans la durée et sur tous les lieux de travail (entreprises, administrations, etc.), dans tous les secteurs professionnels, mais également dans nos quartiers, villes, et départements.

2014 - 2 - 22 - Affichette 1-2

Valls, la vérité si je mens !

Solidaires COMMUNIQUE 8 avril 2014

Au-delà des appels grandiloquents à la confiance, à la justice sociale, à la vitalité de la jeunesse, à la grandeur de la France, la déclaration de politique générale du Premier ministre Manuel Valls confirme la brutalité des orientations libérales de ce gouvernement.

L’essentiel se résume en un transfert du financement des baisses de cotisations patronales et de la fiscalité des entreprises sur les salarié-es, les chômeurs-euses, retraité-es, sans aucune obligation sociale contraignante pour celles-ci ni pour les détenteurs de capitaux. Ce n’est pas la baisse des cotisations salariales des salarié-es au SMIC qui va compenser l’immense injustice sociale de la politique gouvernementale.
Ce gouvernement, comme le précédent, ne cherche pas à aller à la source même du déficit, à savoir les pertes fiscales monstrueuses résultat de la sous imposition des plus riches particuliers et des plus grosses entreprises, des cadeaux fiscaux, des exonérations sans contreparties, des facilités données à la fraude de haut vol.

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Accord unedic : des économies sur le dos des chômeurs-euses

La nouvelle convention chômage signée entre le MEDEF, la CFDT, la CFTC et FO, impose une cure d’austérité de 400 millions d’euros aux chômeurs-euses, aux précaires et aux intermittent-es. La CGT et la CGC ont rejeté cet accord.

Après la loi de sécurisation de l’emploi facilitant les licenciements, le pacte de responsabilité finançant le patronat sans conditions, l’accord UNEDIC poursuit la destruction des garanties sociales et la dégradation des conditions de vie de la majorité de la population.

La survalorisation des signataires sur les droits rechargeables, consistant à garder le reliquat de ses droits en cas de nouvelle période de chômage, est la moindre des choses puisque ce sont nos cotisations, mais surtout elle vise à masquer un nouveau recul des droits :

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"Le système néolibéral  affaiblit progressivement le pouvoir politique (démocratie), au profit du pouvoir économique et financier (oligarchie). En favorisant ainsi le pouvoir de l'argent, on enlève au peuple toutes possibilités d'actions sur son destin. La démocratie devient virtuelle."
 
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